Excellent article @theconversation https://theconversation.com/cyborg-soil-reveals-the-secret-microbial-metropolis-beneath-our-feet-164748
Aspecially when you consider that our biome is made of these and that we are walking bits of soil #lafleuraufusil
Good news, it seems this week, Science wants to get back on the tracks ; simple plants and fungi could cure the pandemic, all supported by top scientific articles from the best journals.
It all starts with Kew Garden in the New Phytologist reminding that Hydroxychlorochine got its inspiration from the tree Cinchona pubescens used in the West to cure malaria since Louis the XIVth.
Then the Lancet with Echinacea purpurea, the journal Nature Redeploying Plant Defences.… quoting among others the famous Artemisia annua to replace Hydroxychloroquine….
Then come Fungi, which seems to become the new hype communication trend at Kew, reminding that the first antibiotic was Fleming’s penicillin and the many more later were also inspired by fungi.
Now they remind us, some 9 months after the start of the pandemic, that fungi could also be antiviral ! Fomes fomentarius , which they quote as Fomes officinalis, could be the absolute antiviral, among many others less efficient ones (turkey tail, shiitake, reishi…)
It is amazing how essential news can pass unnoticed when no pressure pushes you. When SARS and Mers were only ordinary influenza., Paul Stamets the brilliant mycologists currently researching on pandemic cures since 9.11, published in September 2012 this paper on Agarikon and our old growth forest as vital for National Defence.
These fungi only grow on trees which are more than 50 years old. This is the reason why they were common before the XXth century. The druids ceremonial hats and protective underwear wer often made of their felt.
In November, just before the pandemic, I have been interviewed by #ClaraLefort @Billionaire on how to cure influenza and to remind all the different efficient delicacies the fantastic fungi world can offer us . By the way my 88 year mother insisted to go out shopping during all the lock down. She is taking our #LoxLife #ImmuneShield supplements while eating shiitake and portobello mushroom everyday.
What else?
Au “Positive Economy Forum” de Jacques Attali George Oxley alerte, évènement dont Sciences et Avenir est partenaire, nous publions ce texte du biologiste George Oxley où il explique que “le champignon est l’acteur incontournable de notre survie”.
Sciences et Avenir est partenaire média de la 5e édition du “Positive Economy Forum”, que préside Jacques Attali. A l’occasion de cet événement, nous vous proposons de découvrir les actrices et acteurs de différentes initiatives pour le respect et la protection de l’environnement. Tous interviendront au Havre, entre le 13 et le 17 septembre 2016. “Depuis 5 ans, le Positive Economy Forum rassemble de plus en plus d’acteurs agissant pour que les générations futures vivent dans un monde meilleur, explique Jacques Attali. Après la COP 21 et dans un monde plein de craintes et de désespérances, cette 5e édition du Forum, toujours au Havre, du 13 au 17 septembre, va transformer les débats en action. C’est ce que nous ferons pendant ces 5 jours et nous en tirerons un programme d’actions concrètes que nous proposerons aux principaux responsables mondiaux et nationaux aux lendemains du Forum”. La première tribune que nous reproduisons sur le site de Sciences et Avenir est celle du biologiste spécialiste de la vie des sols, George Oxley. Ce spécialiste du micro-monde a étudié la végétation sauvage, notamment au Pérou ou au Congo, et l’usage que l’on peut en faire pour améliorer le climat et la santé. George Oxley étudie les techniques naturelles de dépollution des sols. Il s’est aussi engagé dans la lutte contre les maladies orphelines. Egalement auteur, George Oxley a écrit “Manifeste Gourmand des Herbes Folles” (2013, Toucan) ou encore “La Fleur Au Fusil” (2015, Gallimard). Voici son texte :
Le sol est le tube digestif de la terre. Tout ce qui tombe dessus y est digéré pour nourrir la vie. Nous nourrir. 90% des êtres sur terre y vivent. Le ver de terre est en haut de cette pyramide, un superprédateur, sans le reste il n’est rien.
Le bio, cela semble excellent. Pas d’engrais de synthèse, ces sels qui perturbent cette vie, aucun pesticide qui englue de matières fossiles visqueuses la chaîne alimentaire au plus profond. Mais le bio sans bonne pratique agricole, sans connaissance du vivant, est tout aussi toxique. En surface, il y a des êtres qui vivent avec l’air, au fond sans air, puis les intermédiaires qui peuvent s’en passer. Vous labourez : ceux du dessus meurent étouffés, ceux du fond crèvent au soleil. Restent les intermédiaires, Escherichia coli, Bacille doré, Clostridia, les maladies nosocomiales des hôpitaux… et énormément de protéines se décomposent en méthane et protoxyde d’azote, gaz 20 et 300 fois plus à effet de serre que le CO2, qui s’accumule 20 à 120 fois plus…
Notre système digestif s’inspire du sol. Le petit d’homme quasiment vierge de bactérie est ensemencé par l’utérus, puis par la nourriture de son sol : nous sommes des bouts de sol à pattes avec 10 fois plus de bactéries, 100 fois plus de virus et 10 fois plus de champignons que de cellules humaines.
1ère idée : Le labour nous met en contact direct avec les bactéries pathogènes
Une bactérie est mauvaise quand elle n’est pas à sa place : en haut, de la bouche à l’estomac, il y a les bactéries de l’air, puis les intermédiaires, enfin les bactéries anaérobiques dans le gros colon. Mettre tout cela sans dessus dessous, labourer ? Lorsque les bactéries qui vivent avec l’air sont détruites, les bactéries intermédiaires pathogènes les remplacent, dans notre nourriture, comme dans notre corps.
2e idée : La nourriture issue d’un sol violenté produit la violence de nos enfants
Une étape de digestion saute et les aliments se digèrent plus difficilement par la suivante, des aliments plus gros passent les parois intestinales : de la douleur, du stress pour l’adulte, de la violence pour l’enfant. Avec le système immunitaire affecté par les bactéries intermédiaires pathogènes, arrive la fatigue, les allergies chroniques, par des défenses en éveil au moindre événement, voire des infections récurrentes.
3° idée : la nourriture d’un sol mort provoque la dégénérescence nerveuse :
L’eau ne rentre pas dans le sol de manière mécanique : les bactéries et les champignons échangent l’eau. S’il n’y en a plus, l’eau chasse l’air, l’argile se compacte comme du béton, il colle. L’argile est un silicate d’aluminium : 1m3 de sol c’est 70kg d’aluminium et de fer. Plus d’oxygène et l’aluminium de Al2+ devient Al3+, le fer devient ferrique, le nitrate, nitrite. Dans la nourriture, les ions de métaux lourds pourraient perturber les échanges électriques neuronaux et devenir sources de maladies neurodégénératives… Ils se déplacent avec les acides gras des plantes et se concentrent dans le gras, la moelle ou le cerveau par exemple.
4° idée : la nourriture industrielle est source de carence en acides aminés essentiels.
Sur nos 22 acides aminés, 9 sont essentiels. Nous ne pouvons les fabriquer. Ce sont les mycorhizes symbiontes des racines des plantes, qui construisent ces briques de la vie essentielles à l’homme. Le labour détruit ces liaisons. Nous compensons nos carences par la viande de l’animal ou du poisson, qui a mangé des plantes sauvages, mais le végétarien ?
5° idée : Les fleurs indiquent les qualités du sol, sa fertilité :
la plante a inventé la graine pour attendre le bon moment pour pousser. Une fois les conditions de levée de dormance d’une graine connue, la fleur nous révèle les qualités précises du sol.
6° idée : la symbiose, la commensalité est la base de la vie – le champignon est son artisan central :
Le 4 août 2015, treize universités, 22 chercheurs de 7 pays, démontrent que l’ancêtre des plantes est une algue qui s’allie à une mycorhize. La définition d’une plante est désormais : un végétal associé à un champignon. Après la plante, les briques essentielles à l’homme… Dieu est-il un champignon ? Voici des raisons pour être vigilant sur la biodiversité et la vie des sols dont les champignons sont les acteurs incontournables de notre survie : Vive le spore !
TED x “Vive le spore”
Quelques alertes pour une bonne nourriture, saine. Le rôle essentiel des plantes sauvages et des champignons pour une agriculture respectueuse de l’homme et de son environnement.
Merci à la géniale Isabelle Adjani qui brandit la Fleur au Fusil dans le magazine Elle du 13 Mai 2016 :
magazine ELLE le 13 MAI 2016
« George Oxley est un biologiste de terrain, passionné par les bienfaits des plantes sauvages pour la nutrition, la santé et le climat. Pour lui, comme pour Pierre Rabhi que j’adore, ce sont de véritables sentinelles de l’environnement. Il décrypte le rôle de ces herbes folles sur les micro-organismes du sol, comme sur ceux du corps humain. Etudier la biodiversité en profondeur permet de travailler au développement de pays comme le Pérou ou la République du Congo! George Oxley est aussi un spécialiste de la permaculture, qui associe les espèces vivrières indispensables à l’autosuffisance des familles et les espèces qui présentent un grand intérêt économique. En appliquant des techniques naturelles pour dépolluer, ce biologiste relance la vie des sols, car de leur bonne santé dépend notre alimentation et celle de nos enfants. Il propose même des alternatives géniales à la prospection des groupes cosmétiques en identifiant de nouveaux ingrédients et formulations pour servir la cause d’une planète tout en bien-être, où l’homme retrouve l’intérêt de respecter le monde sauvage dont il est issu. George Oxley partage ses connaissances dans des ouvrages simples et didactiques où tout est scientifiquement vérifiable. Son nouveau livre, “La Fleur au fusil”, me plaît tellement! Il apporte toutes les solutions que nous offrent les plantes sauvages.» •
« La Fleur au fusil », de George Oxley (éd. Gallimard/Manifestô).
Le livre est épuisé, moins de 2 mois après sa première publication. La réédition est prévue revenir en librairie le 13 Mai 2016.
Interview de George Oxley, paru dans la Dépêche de Brazzaville en Décembre 2015:
cacao à Irebou
Chercheur biologiste, George Oxley a conduit une mission d’étude au Congo. Il lance une alerte sur la disparition progressive des grands arbres et des couverts qui fait passer l’humidité en dessous des 80% vitaux pour la culture des cacaoyers.
Les Dépêches de Brazzaville : Quelle importance la filière du cacao peut-elle avoir dans le développement économique d’un pays ?
Georges Oxley : La filière cacao peut soutenir le développement économique et social des populations tout comme l’action sur le climat, en préservant la biodiversité et l’humidité de la forêt. En outre, sa culture peut abriter d’autres cultures de rente ultra valorisées comme celle du poivre et de la vanille et accueillir diverses plantations – ananas, banane, mangue et autres arbres fruitiers -, des productions appropriées au commerce local et international. Le cacao est une valeur sûre qui a la capacité de fournir les moyens de développement d’écoles et d’infrastructures supplémentaires de développement. Sa culture contribue à la protection de la forêt et de la biodiversité.
LDB. Comment se présente la filière du cacao au Congo ?
GO. Le Congo a été le premier producteur de cacao africain entre 1950 et 1980, avec une production record de 2500 tonnes en 1977. La production s’est arrêtée avec la disparition de la compagnie du Cacao et du Café. Depuis 20 ans, le commerce du cacao a été libéralisé mais personne n’a repris véritablement sa commercialisation. En 2012, la Compagnie industrielle du bois a conclu avec le gouvernement congolais un protocole pour relancer le cacao dans la Sangha. L’Etat s’est engagé à financer 32 millions de plans de cacao pour replanter 30 000 ha. Trois magasins de l’an- cien Office du Cacao ont été réhabilités, 240 ha ont été plantés en 2014, 1000 étaient prévus pour 2015 à partir de cacao hybrides venant de Yaoundé et d’Abidjan. En 2013, 72 tonnes ont été vendues à Amsterdam et en 400 tonnes en 2014.
LDB. Comment créer les conditions d’une production de cacao durable au Congo ?
GO. Un cacaoyer met quatre ans pour produire et dix ans pour être au maximum. Des 2500 tonnes record de 1977, la production congolaise est passée à 841 tonnes en 1986, alors que les plantations continuaient à se développer. Les arbres en marge des zones fortement déboisées souffrent et disparaissent rapidement. Le changement climatique menace les cacaoyers. La disparition progressive des grands arbres et des couverts fait passer l’humidité en dessous des 80% vitaux pour des cacaoyers. Le développement de la culture du cacao doit s’accompagner d’une sensibilisation à la protection de la biodiversité des grands arbres de couvert et à la vigilance contre l’abattage sauvage.
Le cacao permet les culture vivrière comme le manioc. S’il est cultivé dans des zones plus sèches, il devient la proie du virus de la mosaïque, en dessous de 80% d’humidité comme le cacao. Cette technique de culture diversifiée, à tous les étages de la forêt inspirée de la tradition ancestrale africaine est ce que l’on appelle la «permaculture», une technique en vogue chez les agronomes modernes.
LDB. Comment relancer la production du cacao ?
GO. Des site comme Ekiembe au nord de Boundji, Irebou, ou les villages à l’ouest de Makoua sont adaptés pour lancer une production pilote d’excellence. La forêt y est protégée et les cacaoraies sont totalement couvertes de grands arbres. Des cabosses de la région peuvent y être amenés pour transformation, et des caisses de fermentation en bois rapidement installées pour assurer la fermentation et le séchage des fèves. Atout non négligeable, les routes de cette région permettent un acheminement rapide de la production vers le port de Pointe-Noire. Néanmoins, les producteurs potentiels ont besoin d’être formés à la culture, à la fermentation et au séchage du cacao.
Cacao Criollo Porcelana – le plus recherché au monde, sélectionné pendant plus de 30 ans par les rats palmistes dans les cacaoraies abandonnées
LDB. Quel est l’intérêt de bénéficier de labels écologiques ?
GO. La cuvette dispose d’essences d’origine de qualité très recherchées dans le monde, comme le cacao Criollo, le plus rare au monde. Des trésors que recherchent les plus grands chocolatiers du monde qu’il importe de protéger. Cela est un bon point de départ pour développer la filière cacao. Ces plantations non cultivées depuis 30 ans peuvent briguer les plus hauts labels : bio, commerce équitable et Rainforest Alliance. C’est une manière de ne pas dépendre des aléas du marché des matières premières. Les variétés dont recèlent le pays sont susceptibles d’attirer les clients avec le plus haut niveau éthique. Contrairement notamment à la Côte d’ivoire dont les conditions d’exploitation ont été très critiquées ces dernières années. Ces clients pourront créer des partenariats pour notamment faire bénéficier à leurs fournisseurs de formations, de suivis, d’investissements en développement sociaux, en garantissant des achats réguliers payés souvent aux normes du commerce équitable mondial, voire au delà . Les cacaoraies de la Sangha se développent déjà sur le modèle ivoirien. Etant donné les aléas historiques de la production du cacao congolais, il serait pertinent de ne pas baser le futur de la filière sur ce modèle unique. La production devrait tenir compte de l’action que le pays en mène en faveur du climat. Propos recueillis par Dani Ndungidi
Just Back from our one month agronomic tour in Congo, We just recieved in Paris, the Agriculture Gold Medal of the Year, the Montgolfier 2015 from the French Society for the encouragement of the National Industry…
At the same time the United Nation dedicated the Year to the Soil, We, as a company dedicated to the life of the soil, recive this important national award… which is a very good notice for agroecology and organic agriculture.
It has supported 100% our enthousiasm from our mission in Africa : Congo Brazzaville is totaly fit to become the next very big granary of Africa. No where else, I have come upon such a wonderful and rich soil to cultivate.
We will start very soon, with the highest precaution to keep it sustainable, to make such an idea as hunger in Africa, an intriguing oddity. Cheers.
Tout juste rentrant de mission agronomique au Congo Brazzaville, nous avons reçu la Médaile de l’Agriculture, le Montgolfier 2015 de la Société Nationale de l’Encouragement de l’Industrie.
Les Nations Unies ont déclaré 2015, “Année Internationale du Sol” et voici la première médaille agricole jamais attribuée en France pour une entreprise dont la vie du sol est le coeur de métier : SOS SOiL “Save Our Soil”.
Rien de plus plaisant pour encourager notre enthousiasme, après cette mission d’un mois au Congo pour relever la biodiversité et estimer les développement possibles de l’agriculture au Congo : Bien mené, le Congo peut devenir le grenier de l’Afrique très vite. J’en suis convaincu et nous allons le faire.
Isabelle Adjani nous invite à “Vivement Dimanche” l’émission de Michel Drucker sur France 2, à 18H50 le Dimanche 28 Septembre. La STAR du cinéma français, très discrète à la télévision en générale, nous annonce KINSHIP sa nouvelle pièce de théâtre qu’elle jouera au Théâtre de Paris à partir du 17 Octobre 2014. Mais surtout Isabelle Adjani a tenu à mettre en avant ce qu’elle aime, l’illustration de l’esprit libre qui l’anime en permanence… et notamment pour la liberté de s’alimenter sans s’empoisonner avec Bruno Verjus et son fantastique restaurant TABLE, qui met en avant les meilleurs produits et les meilleurs artisans du goût…
Bruno chez qui les Foodingues se délectent. C’est là où nous avons rencontré Isabelle, qui, depuis sa parution, ne quitte pas notre livre le “Manifeste des Herbes Folles” : ces herbes sauvages sont autant de délices à nos pieds qui nous montrent les sentiers de la liberté – elles sont bonnes, elles nous font du bien, elles nous racontent les petites histoires de nos origines et elles sont gratuites: “Gratuit c’est meilleur !”. (disponible chez PROMONATURE.com)
Isabelle présente aussi notre tout dernier livre “Saveurs Sauvages de Ré”,
où les herbes folles de l’Atlantique nous ouvrent touts les espoirs pour nous régénérer, nourrir notre cerveau et nous racontent ces petites histoires croustillantes qui nous rappellent comment le premier livre en Français a été écrit par Rabelais, comment les Rétais Cognacq-Jay ont ils créé le premier parc d’attraction en Europe, comment ils ont créé la fête à Paris, où est né le dadaisme, l’art moderne du XX° siècle et qui a accueilli Gandhi pour donner le fameux discours pour la liberté des peuples par la non violence : le discours de la marche du sel.
Michel Drucker complètement sous le charme d’Isabelle, a passé la semaine à lire ces deux livres… il les a littéralement dévoré. Avant l’émission il est venu dans notre loge nous féliciter et surtout nous confier que désormais ses escapades régulières en vélo vont se transformer en cueillette d’Herbes folles pour se nourrir sainement et mieux approcher cette nature qui le fascine; il la comprend mieux désormais et commence à dialoguer avec son environnement. A la fin de l’émission, lui d’habitude si généreux pour donner tous les livres qu’il présente à ses invités… Il a gardé les deux livres pour lui… Il les adore !
Voici le lien pour réécouter l’émission sur le “Manifeste Gourmand des Herbes Folles. sur France Inter le 22 Juin 2014.